Accueil Date de création : 31/10/07 Dernière mise à jour : 22/03/10 08:32 / 213 articles publiés
 

Catastrophe sur la côte atlantique! Quels risques majeurs chez nous?  posté le lundi 22 mars 2010 08:32

Le bilan de la tempête Xynthia est impressionnant : 60 morts, 45 000 hectares de terre inondée par une vague d'eau salée (6 à 7 km à l'intérieur des terres), perte de milliers de bovins et ovins, 450 km de digues côtières à reconstruire ou à réparer...

Dans la commune de Saint Michel de Lherm, 1500 hectares de terres cultivées que des hommes ont mis deux siècles à récupérer à la mer ont été repris en deux heures.

Sur 1350 km de digues côtières, un tiers devront être impérativement réparées avec un coût des travaux estimé à 1 million d'euros le kilomètre.

Cette catastrophe avec sa composante naturelle (conjonction de 2 phénomènes : très forte marée et tempête avec des vents violents) a aussi une part humaine avec des constructions dans des zones côtières inondables. A La Faute sur Mer, en Vendée, le plan de prévention des risques d'inondation élaboré par la préfecture de Vendée en 2008, avait défini qu'une très grande partie de la commune était située en zone rouge et donc déclarée inconstructible.

La tempête Xynthia pose, entre autres, la question de l'urbanisation des zones inondables et au-delà, la prévention contre les autres risques majeurs comme les séismes, les mouvements de terrain, les feux de forêts, les avalanches …

Le risque inondation est le premier risque naturel en France. Les zones inondables s'étendent sur plus de 27 000 km2. Il concerne 16 100 communes et plus de cinq millions d'habitants. Depuis cinquante ans, les dommages engendrés par les inondations sont de plus en plus importants à cause du développement urbain dans les zones inondables. Entre 1999 et 2006, près de 100 000 logements ont été construits dans les zones inondables de 424 grandes communes.

Créés en 1995, les Plans de Prévention des Risques (PPR) définissent une stratégie de prévention contre les risques majeurs encourus. Après sa prescription par le préfet, il est soumis à consultations (conseil municipaux, autres collectivités territoriales…) pour être enfin approuvé par le préfet. Après son approbation, le Plan de Prévention des Risques, constitue une servitude d’utilité publique, qui doit être annexé au plan local d’urbanisme. Il faut préciser que les municipalités concernées par les PPR inondation ne s'empressent guère pour leur mise en oeuvre : seules 46 communes sur les 864 exposées à ce risque en sont dotées. Enfin, les communes dotées d'un PPR prescrit ou approuvé doivent organisées tous les 2 ans des réunions d'information du public.

Dans notre commune les risques auxquels nous pourrions être confrontés sont nombreux : inondation, incendies de forêts, séisme, mouvement de terrain   (il ne nous manque plus que le volcanisme).

Pour Breil et ses hameaux, les PPR inondation, séisme et mouvement de terrains en sont tous au stade de la prescription. Le document d'information communale sur les risques majeurs (DICRIM) établi par le maire doit être consultable en mairie. Au niveau des risques technologiques, le transport par voie routière de matière dangereuse est considéré comme un « aléa identifié » (sic).

Pour le risque inondation, il faut prendre en compte le débit de la crue de la Roya dite «centenaire» qui a été réévalué pour passer de 900 m3/s à 1300 m3/s, ce qui aura des conséquences bien plus graves au niveau des habitations situées en bordure de la Roya d'autant que les 2 galeries de dérivation du pont supérieur ne pouvent absorber que 450 m3/s et laissent en aval dans le lit de la Roya près de850 m3/s. Quid du quartier Isola, de la passerelle?

Pour le risque sismique « on » évalue « l'aléa moyen » entre 3,5 et 4 (sur une échelle de Richter allant jusqu'à 10). Notre village est situé sur une « petite » faille dite BSM (Breil-Sospel-Monaco). Une autre faille dite ST part de Saorge pour se terminer à Taggia (à côté de San Remo).

Pour les incendies de forêts, il n'existe pas de PPR au niveau de la commune. Surprenant!


Mon propos n'est ni de faire peur ni de créer un sentiment d'angoisse mais de nous sensibiliser aux risques majeurs encourus et plus particulièrement nos élus municipaux pour qu'ils agissent auprès du préfet afin que les Plans de Prévention des Risques soient adoptés et préparés pour être opérationnels aux moments opportuns. Après il sera trop tard.

André IPERT

Bibliographie numérique:
 www.enviro2b.com    rubrique Sites et urbanisme
 www.alpes-maritimes.pref.gouv    rubrique Risques majeurs
 www.azurseisme.com

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IMPORTANT !  posté le vendredi 19 mars 2010 12:01

RÉUNION D’INFORMATION
Suivie d’une discussion avec le public

PROJET DE LOI DE
RÉFORME DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
ET
INTERCOMMUNALITÉ
QUEL AVENIR POUR LA ROYA ?

Avec
Pierre Paul DANNA
Maître de conférences, faculté de droit, université de Nice-Sophia-Antipolis
Maire de La Tour-sur-Tinée

SAMEDI 27 MARS 2010
17 h
SALLE DU TEMPS LIBRE
À TENDE
 

Réunion organisée par le
Collectif pour une Communauté de Communes de la Roya  

(mail : cc.roya@sfr.fr )        

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20 Mars : Carnaval de Saorge  posté le mardi 16 mars 2010 11:07

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Une COMMUNAUTÉ de COMMUNES de la VALLÉE de la ROYA...Pourquoi ?  posté le jeudi 11 mars 2010 15:42

Quelle est l'alternative à laquelle nous serons confrontés très bientôt ?
Être intégrés de force dans la Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur  (ou de sa Métropole) ou construire ensemble une Communauté de Communes de la vallée de la Roya.

UNE NOUVELLE ARCHITECTURE DES TERRITOIRES DE LA RÉPUBLIQUE

Une série de projets de lois intitulée « Réforme territoriale » est en cours d’adoption. Il s’agit principalement de réorganiser les collectivités autour de deux pôles : « Département/Région » et « Commune/Intercommunalité » afin de diminuer de façon drastique le nombre d’élus, de créer un nouveau cadre institutionnel et de modifier la répartition des compétences.

Les objectifs du gouvernement sont de rationaliser les moyens, de clarifier, simplifier et optimiser le fonctionnement du « Millefeuille territorial ». Selon nous, les conséquences seront d’éloigner les citoyens des élus et des centres de décision, de concentrer les moyens et les services dans les agglomérations et communautés urbaines, d’accroître la désertification du monde rural, de parvenir à un recul de la décentralisation et de la démocratie locale.

EN 2012, TOUTES LES COMMUNES DEVRONT ETRE EN INTERCOMMUNALITÉ

Celles qui ne le seront toujours pas (c’est le cas des cinq communes de la Roya) seront intégrées d’office, avec ou sans leur consentement par les préfets dotés, pour l’occasion, de « pouvoirs temporaires ».

Si rien ne change d’ici là, le choix imposé à la Roya, sera celui de la Communauté Urbaine  Nice Côte d’Azur (CUNCA) ou de sa Métropole, qui aura absorbé, entre temps, la Communauté d’Agglomération de la Riviera Française (CARF).

EST-IL ACCEPTABLE ?

De se laisser « aspirer », sans réagir, par la CUNCA sous prétexte qu’elle aurait des dotations supplémentaires, des moyens financiers que nous n’avons pas et de laisser un préfet, nommé par le pouvoir et quelques élus décider sans nous, sans démarche participative et démocratique, sans réels débats ni consultation de la population.

LA ROYA : UNE COMMUNAUTÉ DE VIE
La possibilité légale de réunir nos villages pour agir ensemble existe.
C’est maintenant ou jamais que nous devons prendre notre destinée en mains.

Notre vallée a des atouts :
- Un cadre de vie et un environnement de qualité qu’il nous faut défendre et préserver.
- Une cohérence culturelle économique et sociale, sans rapport avec les cités de la Côte
- Une taille humaine suffisante pour réaliser des projets communs tout en échappant à une trop forte pression fiscale.
Des services publics, qui permettent une meilleure adéquation « coût/qualité de service » notamment pour la gestion de l’eau et des déchets.
Nous sommes déjà capables de travailler ensemble, les deux SIVOM de la vallée en font la démonstration (collecte et gestion des déchets).

NON !

Nous ne voulons pas rejoindre cette « usine à gaz » que sera la CUNCA ou sa métropole, dont les décisions nous échapperaient. Nous ne voulons pas voir « Véolia » gérer l'eau de la vallée. Nous ne pouvons pas accepter de participer financièrement au fonctionnement de la CUNCA ou de sa métropole (transports urbains, voirie, police municipale, festivités...) ni aux investissements sans rapport avec nos besoins (grand stade, projet de la basse vallée du Var,...)

LE MONDE RURAL DE LA ROYA CE N'EST PAS LE MONDE URBAIN DE LA CÔTE

NE LAISSONS PAS AUX AUTRES LA MAÎTRISE DE NOTRE AVENIR… AGISSONS pour qu’une COMMUNAUTÉ de COMMUNES puisse voir le jour dans la VALLÉE de la ROYA !

 

Collectif pour une Communauté de Communes de la Roya 

cc.roya@sfr.fr         

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Lancement du livre "Secrets de Pêcheurs"  posté le lundi 01 mars 2010 15:52

En vente depuis quelques heures dans les librairies de la vallée de la Roya, Mathieu Bourgeois et Rémy Masséglia sont heureux de vous inviter au lancement du livre "Secrets de Pêcheurs" le :

Samedi 13 mars 2010
à partir de 11h30 à l'ancienne salle de judo
à Breil sur Roya

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